Les bretons voyagent

Les bretons aiment voyager

Les Bretons ont toujours été des voyageurs « aventuriers ». Ils sont nombreux à vivre à l’étranger et il est difficile de les recenser, mais on pense que 1 français sur 10 vivant à l’étranger peut se revendiquer breton. Le goût des voyages est toujours bien présent et les vols low cost sont en forte progression depuis les aéroports bretons (Brest, Rennes, Dinard, Quimper, Lorient et Nantes). Comme le montre cet article, les compagnies aériennes low cost sont bien implantées dans la région.

 

Ryanair, Volotea, Vueling… Les vols low cost boostent le tourisme breton

  • Les compagnies aériennes à bas coûts - et notamment l'irlandaise Ryanair - grignotent petit à petit les parts de marché des compagnies traditionnelles.

    Les aéroports bretons et les vols low cost

    Les compagnies aériennes à bas coûts – et notamment l’irlandaise Ryanair – grignotent petit à petit les parts de marché des compagnies traditionnelles. | Ouest-France
Les compagnies à bas coûts s’implantent toujours davantage en Bretagne. Si les locaux sont les premiers à en profiter, elles drainent un nombre croissant de touristes étrangers dans la région.

Avec des tarifs moyens proches de 50 €, elles ont révolutionné le voyage en avion. Ryanair, Vueling, Volotea… Les compagnies low cost représentent aujourd’hui une part impressionnante du marché de l’aérien. La société irlandaise Ryanair se targue même d’être « la première compagnie européenne en termes de passagers ».

« Démocratiser le voyage en avion »

Yann Delomez, directeur marketing de Ryanair pour la France, en est convaincu, « à l’avenir, pour les vols court-courriers, la norme sera le low cost ». Véronique Gevel, responsable commerciale de l’aéroport de Brest le confirme : « la part de marché des compagnies traditionnelles ne cesse de chuter ».

Et pour cause, à Brest, 30 % des vols sont réalisés par des compagnies à bas coûts. À Dinard, le taux atteint 98 %. Une tendance qui se confirme sur la plupart des aéroports européens. Car sans conteste, « les low cost ont permis de démocratiser le voyage en avion ».

Lire aussi : Transports. Joon, la compagnie à coûts réduits d’Air France

De courts séjours, plus souvent

Au départ de Brest, Lorient, Rennes ou Dinard, le touriste breton peut désormais opter pour le soleil de Palma de Majorque, un english breakfast à Londres et même une escapade à Porto. Et cela sans se ruiner.

Lire aussi : Les compagnies low cost s’élancent sur l’Atlantique

« Aujourd’hui les gens souhaitent partir moins longtemps, mais plus souvent, explique Jean-Patrick Philippe, président de l’office de tourisme du Pays de Lorient. L’arrivée du low cost a favorisé ce mode de tourisme ». Détrônées les grandes vacances d’été, désormais on préfère les longs week-ends, plusieurs fois dans l’année. Parce qu’elles favorisent les courts séjours, ces lignes permettent ainsi de lisser les visites tout au long de l’année et plus seulement pendant la période estivale.« Elles ont aussi la particularité de fidéliser la clientèle »,applaudit l’office de tourisme de Rennes.

Mais pour l’instant, ces lignes sont avant tout une aubaine pour les Bretons désireux de s’envoler pour les vacances. Car les touristes étrangers, hormis les Britanniques, sont encore peu nombreux à les utiliser.

95 % de Bretons

« Les avions Lorient-Porto sont réservés à 60 % par des Bretons » indique Yann Delomez. À Quimper, seulement 5 % des vols vers Barcelone bénéficient à des Espagnols. « Mais la tendance s’inverse, la proportion d’Espagnols a très nettement augmenté », note Véronique Gevel à Brest. À Rennes aussi, l’office de Tourisme se félicite de compter de plus en plus de visiteurs espagnols. Ils étaient 255 au mois de juin 2017, contre 142 en juin 2016. Une évolution largement due à l’ouverture de la ligne Vueling Rennes-Barcelone.

Pour Ryanair, « le credo, c’est avant tout de faire venir les touristes ». Mais Jean-Patrick Philippe le rappelle, « un territoire accessible est aussi une aubaine pour le tourisme d’affaire ». Les ouvertures de lignes, récemment la liaison Ryanair Lorient-Londres Stansted, offrent ainsi de belles perspectives.

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Beauvais-aéroport-Monopôle

Les monopôles ont la vie dure à l’aéroport de Beauvais

Ce n’est pas facile d’accepter la concurrence.  Le SMABT, le syndicat mixte de l’aéroport de Beauvais, fait de la résistance. Sa « Poule aux œufs d’or » attise les convoitises comme le montre cet article du Parisien.

Les liaisons avec la capitale restent le monopole du propriétaire de l’aéroport, qui a attaqué devant le Conseil d’Etat l’ouverture à la concurrence.

Le chemin de croix des bus macron - Beauvais

La navette de l’aéroport de Beauvais

Résister jusqu’au bout, coûte que coûte, pour sauver la poule aux œufs d’or. Le propriétaire de l’aéroport de Beauvais-Tillé ne veut pas lâcher son monopole sur les navettes de cars Paris-Beauvais.

Le SMABT, le syndicat mixte de l’aéroport, a saisi début juin le Conseil d’Etat pour contester les deux décisions de l’Arafer, le gendarme des autoroutes, qui mettaient fin à ce monopole. « C’était le seul recours possible pour s’opposer à ces décisions », justifie Stéphane Delabre, directeur du SMABT.

En mars, l’Arafer avait rendu un avis favorable autorisant la petite compagnie Frethelle à relier la capitale depuis le XIIe arrondissement de Paris. Deux mois plus tard, FlixBus recevait également son laisser-passer. Les deux sociétés avaient trouvé la faille en proposant des arrêts éloignés de plus de 10 km de la Porte Maillot, d’où partent les navettes de l’aéroport. La distance étant une condition sine qua non pour obtenir le feu vert. « Sauf que les points d’arrêt déclarés ne sont pas réglementés par la mairie de Paris », estime Stéphane Delabre.

La ville dirigée par Anne Hidalgo (PS) a effectivement pris en janvier un arrêté obligeant les cars Macron à stationner soit Porte de Bercy, soit Porte Maillot, distantes de moins de 10 km. « Nous sommes en discussion avec la mairie pour voir s’il n’y aurait pas de dérogations possibles pour conserver notre arrêt dans le XIIe arrondissement », confirme Yvan Lefranc-Morin, le directeur général de FlixBus.

En attendant, les deux compagnies n’ont pu mettre en place leur desserte. « On reste confiant, poursuit Yvan Lefranc-Morin. On pense que les barrières vont tomber à un moment ou un autre. »

  leparisien.fr

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Le transport aérien breton dopé par les vols Low-cost

Le Low-cost à le vent en poupe

L’avenir du transport aérien est-il dans le Low-cost?

Le trafic mondiale est en hausse de près de 10% depuis un an. Plusieurs indicateurs démontrent cette envolée, notamment les ventes d’avion qui n’ont jamais été aussi fortes. Elles devraient doubler d’ici vingt ans grâce à l’appétit des Low-cost. C’est tous les ans un peu plus. Pour les vingts à suivre, Boeing prévoit un doublement de la flotte mondiale avec une progression du trafic passagers de 5% par an.

Le constructeur américain prévoit désormais que les compagnies aériennes dans le monde auront besoin de 36 770 avions neufs. En 2013, les prévisions à vingt ans de Boeing s’étaient établies à « seulement » 35 000 nouveaux appareils.

le Bretagne est également dans la mouvance avec une croissance du nombre de passagers comme le montre cet article de la Bretagne économique.

 

Bretagne : Les vols Low-cost continuent de doper les transports aériens

Publié par l’Insee, le tout dernier bilan de conjoncture nous révèle la bonne progression du  trafic aérien de passagers en Bretagne. En 2016, avec une croissance de 3, 5 %, identique à celle de 2015, il  franchit le cap des 2 millions

Dopés par le Low-cost

Aéroports Bretons

Cette augmentation est nettement  plus sensible pour les lignes internationales (+ 44 000, soit + 10,9 %) que nationales (+ 21 000, soit + 1,4 %).  Après deux années de baisse, le nombre de passagers en transit, repart lui aussi à la hausse avec une progression de  + 33, 5 %.

En découvrant ce bilan on constate également que sur la période 2010-2015, avec la mise en place de nouvelles destinations, la croissance du trafic annuel moyen des lignes low-cost est de près de 8 %. En 2016, environ 77 000 voyageurs supplémentaires ont utilisé ce mode de transport. Sur 10 ans, la fréquentation de ces lignes a quasiment doublé

http://www.bretagne-economique.com/actualites/

Car-Fly se prépare à cette évolution

Rejoindre et quitter l’aéroport avec Car-Fly

Pour acheminer les passagers de plus en plus nombreux vers les aéroports, Car-Fly  propose une alternative intéressante pour rejoindre ou quitter les aéroports. Car-Fly permet en autre:

  • De désengorger les parking saturés lors des périodes de grandes affluences
  • De faire quelques économies
  • De réduire notre emprunte carbone
  • De faire de nouvelles connaissances

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Un témoignage qui nous fait chaud au coeur

Un témoignage qui parle de lui même

De nombreux témoignages témoignage

Nous recevons de nombreux témoignage d’encouragement. Celui ci est particulièrement révélateur d’un besoin criant. L’accès aux aéroports freinent encore de nombreuses personnes. Il est nécessaire de faciliter l’accès aux aéroports aux personnes éloignées, ne possédant pas de voiture ou tout simplement ne sachant pas conduire.

témoignage d'une passagère

Annonce de l’hôtesse

Le témoignage de Martine.

Bonjour Yves,

Bonjour , un très grand bravo à l’inventeur de cette idée géniale . Voici ma petite histoire : en mai 2015 (date approximative ) je revenais d’un vol Palerme -Nantes . Dans l’avion, j’ai demandé à la Chef de Cabine si je pouvais moi-même , au micro , faire une demande de co-voiturage Nantes-Vannes . Demande acceptée à ma grande surprise et message passé . Lorsque je rejoignais mon siège dans l’avion , un monsieur (serait-ce l’inventeur de Car-Fly????) m’a interpellée et m’a dit : « vous venez d’inventer ….Car-Fly » (ou quelque chose de similaire…..mais je n’avais pas compris où il voulait en venir….) et , moi , avec mon anglais de base : je traduisais  » voiture qui vole  » et je ne comprenais rien !!! Donc , fin de l’histoire ! et début prometteur pour cette excellente initiative ! Allez , j’envoie mon message et on verra bien ! (moi qui ne publie jamais rien!!!! cette fois , j’ose !!!!

 Un besoin est réel

Depuis le début de cette aventure, nous avons identifié les agences de voyages comme un vecteur à notre activité. En effet, les agences ne proposent rien pour acheminer les voyageurs vers les aéroports. j’ai rencontré de nombreuses agences de voyages depuis 2 mois et je dois dire qu’à chaque fois j’ai eu un accueil formidable. Le besoin est réel, de nombreuses personnes demandent à leur agence s’il existe un moyen pratique pour rejoindre ou quitter l’aéroport mais à chaque fois la réponse est négative. Car-Fly est là pour répondre en partie à ce besoin et propose un service original pour rejoindre ou quitter l’aéroport. Venez nous rejoindre et plus nous serons nombreux et plus le service sera efficace.

 

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